lundi 24 novembre 2014

Ôde à l'automne - Pizza potimarron, châtaignes, gorgonzola et sauge

Me voilà de retour avec ... du potimarron et de la sauge. J'aime tellement les produits de l'automne que je les exploite à fond. Ici j'ai associé du potimarron rôti aux épices avec des châtaignes caramélisées. La sauge apporte un peu de fraîcheur tandis que le gorgonzola apporte toute sa force et son fondant.


Pizza potimarron, châtaignes et sauge
Pour une pizza
1 portion de pâte à pizza (maison ou surgelée chez Mr P.)
1 quart de potimarron
huile d'olive
sel, poivre, muscade, curry
100 g de châtaignes pelées, cuites au naturel
10 g de beurre
1 càs de miel
4 épices
2 càs de crème fraîche
2 càs de ciboulette ciselée
10 feuilles de sauge
70 g de gorgonzola en dés
  1. Préchauffez le four à 200°C.
  2. Détaillez le potimarron épépiné en tranches fines. Disposez sur une plaque de four recouverte de papier sulfurisé. Saupoudrez de sel, de poivre, de curry et de muscade. Arrosez d'un filet d'huile d'olive. Mélangez sur la plaque pour bien enrober chaque tranche. Enfournez pendant 15-20 min.
  3. Faites fondre le beurre avec le miel dans une casserole. Quand le mélange commence à dorer, ajoutez les châtaignes et saupoudrez de 4 épices. Remuez constamment pour enrober les châtaignes du mélange.
  4. Étalez la pâte à pizza. Placez sur une plaque trouée. Laissez reposer 20 min.
  5. Préchauffez le four à 240°C.
  6. Étalez la crème sur la pizza. Salez, poivrez. Saupoudrez de ciboulette. Disposez les tranches de potimarron sur l'ensemble de la pizza. Ajoutez les dés de gorgonzola et les feuilles de sauge. Versez un filet d'huile d'olive sur l'ensemble.
  7. Enfournez 10 min en bas du four puis 4 min au milieu.

dimanche 16 novembre 2014

La recette rapido - Palets marron myrtille

Envie d'une recette rapido pour une ptite douceur à l'heure du café? Pour changer de mes chouchous de l'automne: poire-chocolat ou pommes-épices, j'ai associé le marron à la myrtille. Doux et acidulé à la fois.


Palets marron myrtille
Pour 6 palets
200 g de crème de marrons
40 g de beurre
1 gros oeuf
1 càs de rhum
6 càs de myrtilles

  1. Préchauffez le four à 175°C.
  2. Faites fondre le beurre. Mélangez le beurre et la crème de marrons. Ajoutez l'oeuf et le rhum.
  3. Versez la pâte dans 6 empreintes de moules à muffins. Versez 1 càs de myrtille dans chaque empreinte.
  4. Enfournez pour 25 minutes. Laissez refroidir puis placez au frigo. 

samedi 8 novembre 2014

Best burger in town #12 - Big Fernand

Enfiiiiiiiiiin Big Fernand a ouvert à Nantes mercredi dernier. On l'attendait depuis le mois de juin. La presse en parlait depuis des mois. Alors Big Fernand, c'est comment?

Le big Fernand: boeuf, tomme de Savoie, tomates confites, sauce cocktail
 
Bro était sceptique sur un test la semaine de l'ouverture car ça risquait d'être très plein et de cafouiller un peu au niveau de la préparation des burgers. Mais le concept est tellement bien rôdé (le resto de Nantes est une franchise de ceux de Paris, déjà classés dans les meilleurs restos de burgers de la capitale) que l'équipe est super organisée et donc efficace. La commande est vite prise et vite prête. Idéal donc si vous êtes pressé le midi. Néanmoins, on ne vous pousse pas non plus vers la sortie dès votre burger fini. La première impression est celle d'un accueil aux petits soins. Vous arrivez avant l'ouverture et il se met à pleuvoir? On vous fait patienter sous un parapluie avec une carte des burgers. Vous êtes avec vos enfants et vous ne pouvez pas porter votre plateau? L'équipe de salle vous aide à vous installer. Pendant le peu de temps où l'on est restés, les plateaux ont été débarrassés régulièrement, un Fernand a proposé à une cliente de revoir la cuisson de son steak. Bref, on se sent bien accueilli. Impression renforcée par la déco et le fond sonore.

Oui mais bon, on vient pour manger hein! Aujourd'hui, j'ai testé la little formule (14€) comprenant un Big Fernand, une limonade citron et des fernandines, les frites maison. Le big Fernand se compose de boeuf, tomme de savoie, tomates confites et sauce cocktail. Bon évidemment, mettre de la tomme de Savoie dans un burger c'est carrément me draguer! Pour faire court, c'est bon! Le burger est suffisamment gros et se tient bien car tous les ingrédients sont bien dimensionnés par rapport à la taille du pain. On mange sans s'en mettre partout, notamment la sauce ne déborde pas. La cuisson du steak choisie à la commande a été respecté, le boeuf est bien tendre et le steak est généreux. Le pain est moelleux et le fromage bien fondu. Miam miam miam. Seul bémol, ça refroidit vite alors ne tardez pas à le dévorer. Mention ++ pour les frites, super croustillantes et pas grasses. Certainement, les meilleures frites de Nantes. Le choix de boissons est assez large avec notamment des limonades artisanales nature, citron, pamplemousse à coté de boissons plus classiques. Et sans supplément!

La carte des burgers est courte et fait la part belle aux produits français. Et si vous ne trouvez pas votre bonheur, vous pourrez toujours composer votre burger de A à Z.

Vous l'aurez compris, Big Fernand se classe direct dans nos chouchous (surtout pour ses frites :p ).

vendredi 7 novembre 2014

Ailleurs - Berlin, le mur

Il y a 25 ans, le mur de Berlin commençait à tomber et le rideau de fer s'ouvrait. Si Berlin a été très vite reconstruit après la réunification, on trouve encore quelques traces du mur dans la ville ainsi que des souterrains avec lesquels les Berlinois de l'Est espéraient pouvoir traverser. L'East Side Gallery est une portion du mur en plein air au bord de la Spree. Une multitude d'artistes de street art ont repeint cette portion de mur en faisant une immense galerie à ciel ouvert. Si au début, côté Ostbahnof, le mur est régulièrement ouvert pour accéder à la rive de la Spree, plus on avance, plus les portions sont longues et on sent vite le sentiment d'oppression qu'on pu ressentir les Berlinois.








jeudi 6 novembre 2014

Novembre - En cours

Petit à petit mes gros projets tricots avancent avec quelques objectifs pour Noël. J'intercale de petits projets comme des bonnets pour ne pas me lasser. Chouette chouette, il fait enfin froid et moche, je vais pouvoir rester dans le canapé à tricoter en buvant des litres de thé.


  • J'espère atteindre la moitié de mon gilet au point de blé (à gauche) ce week-end à la faveur du pont.
  • Mon textured shawl (en haut) avance bien. Je me mets la pression pour ne pas avoir à le finir en urgence dans le TGV qui m'emmènera vers le sapin de Noël.
  • En bas, je teste le point chevron ou herringbone pour un projet de Noël top secret (chuuuuuut).
  • Avec l'épidémie de naissance prévue, je prends un peu d'avance avec une paire de chaussons très girly. Garanti Burda vintage (de 1984!), je ne sais pas d'où il vient mais il doit être collector.

lundi 3 novembre 2014

Ailleurs - Berlin, street food

Il ne se passe pas grand chose dans ma cuisine. Et pour cause, j'étais en déplacement à Berlin. Alors Berlin en octobre, ça ne sonne pas très sexy. J'ai eu la chance de prolonger mon déplacement pour découvrir la ville et bien m'en a pris car l'automne s'installait tout doucement mais il faisait encore beau. J'ai donc pu me balader et découvrir la street food de Berlin.

L'automne arrive tout doucement à Sanssoucy
La Bratwurst. Spécialité non pas de Berlin mais de Thuringe, souvenir de mon premier séjour en Allemagne il y a 15 ans.
Le famous bretzel pour faire glisser la bière. On en trouve à différents parfums et même briochés en dessert.
Le Berliner ou boule de Berlin
Il manque ici la célèbre Currywurst, une saucisse frite accompagnée d'une sauce au curry et de frites que l'on trouve dans des baraques à chaque coin de rue, un peu comme le hot dog à New-York.

vendredi 24 octobre 2014

Ôde à l'automne - Gnocchi de potimarron, ragoût de porc à la sauge

Je reviens avec mon chouchou de cet automne, l'association porc et sauge. Ça marche très bien avec de la pomme mais aussi du potimarron (je vous ai dit que j'adorais les produits de l'automne?). Pour changer des soupes et gratins, j'ai cuisiné mon potimarron en gnocchi. Je l'ai accompagné d'un ragoût de porc italien trouvé sur Un Déjeuner de Soleil. La longue cuisson donne un résultat assez similaire au pulled pork, une viande tendre et effilochée, parfaite pour accompagner des pâtes ou des gnocchi donc.


Gnocchi de potimarron, ragoût de porc à la sauge
Pour 3 personnes
Ragoût de porc à la sauge
A préparer la veille ou avant les gnocchis
350 g de d'échine de porc sans os
200 g de tomates concassées en boîte
5 feuilles de sauges
1 petit oignon
1 petite carotte
1 branche de céleri
1 càc de zeste d'un citron jaune
1 petit verre de vin blanc sec
huile d'olive, sel, poivre
parmesan pour servir
  1. Ciselez l'oignon et coupez la carotte et le céleri en petits dés. Faites revenir le tout dans une cocotte en fonte avec 2 càs d'huile d'olive. Ajoutez 2 feuille de sauge et laissez colorer. 
  2. Coupez l'échine en gros morceaux et ajoutez la viande aux légumes, mélangez et laissez colorer quelques minutes. Versez le vin et laissez évaporer. Salez, poivrez, ajoutez le reste de sauge puis la sauce tomate. Faites mijoter à feu moyen pendant 20 minutes. 
  3. Ajoutez 2-3 verres d'eau et faites mijoter à feu doux pendant deux heures environ. La viande doit se défaire et devenir très tendre. Ajoutez le zeste de citron. Goûtez et rectifiez l'assaisonnement. Retirez 3 feuilles de sauge. Une fois le ragoût cuit, couvrez et réservez au chaud.
Gnocchi de potimarron
Adapté de Gnocchis, Ilona Chovancova
250 g de potimarron
350 g de pommes de terre (choisissez des vieilles patates à la chair farineuse)
200 g de farine T55
1 oeuf
sel, poivre, muscade

  1. Préchauffez le four à 200°C.
  2. Détaillez le potimarron épépiné en tranches fines. Disposez sur une plaque de four recouverte de papier sulfurisé. Saupoudrez de sel, de poivre et de muscade. Arrosez d'un filet d'huile d'olive. Mélangez sur la plaque pour bien enrober chaque tranche. Enfournez pendant 20 min.
  3. Faites cuire les pommes de terre à la vapeur pendant 25 min.
  4. Passez les pommes de terre et le potimarron au presse-purée. Goûtez. Rectifiez l'assaisonnement. Ajoutez l'oeuf puis la farine petit à petit. Ajustez la quantité de farine: la pâte doit devenir souple et non collante. 
  5. Divisez la pâte en quatre. Avec un quart de pâte, formez un boudin très long d'environ 2 cm de diamètre sur un torchon bien fariné (ça glisse moins que sur un plan de travail). Coupez le boudin tous les 2 cm en roulant chaque cube sur le dos d'une fourchette au fur et à mesure. Placez sur un plateau fariné. Continuez jusqu'à épuisement de la pâte.
  6. Portez à frémissement une grande marmite d'eau salée. Plongez les gnocchi dans l'eau frémissante. Couvrez. Les gnocchi sont cuits lorsqu'ils remontent à la surface. Égouttez délicatement et ajoutez les gnocchi dans le ragoût. Mélangez délicatement et servez immédiatement avec du parmesan fraîchement râpé.
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